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Ronald Coase
Ronald Coase | |||||
économiste | |||||
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Dates | né en 1910 | ||||
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Tendance | analyse économique des institutions | ||||
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Ronald Coase (né le 29 décembre 1910) est un économiste britannique, considéré comme le père fondateur de la théorie des coûts de transaction (sous-branche de la nouvelle économie institutionnelle) et lauréat du Prix Nobel en 1991. Il fait partie des économistes qui ont fait naître l'analyse économique des institutions.
Coûts de transaction
Dans son célèbre article The nature of the firm (1937), Coase s'attache à répondre à la question suivante: Pourquoi émergent dans l'océan de la coopération inconsciente des îlots de pouvoir conscient? Autrement dit, pourquoi existe-t'il des entreprises? Selon Coase, le recours au marché a un coût (remettant en cause l'hypothèse néoclassique d'information parfaite).
En 1937, dans un article passé inaperçu, il pose cette question métaphysique : pourquoi y a-t-il une entreprise plutôt que rien ?
C’est, selon lui, parce que le recours au marché occasionne des coûts, et que les entreprises existent pour réduire ces coûts. Ça peut sembler tout bête, c’était pourtant révolutionnaire. Quand on parle de coûts, il ne s’agit pas seulement des coûts de vente, mais aussi des coûts de transaction, qui sont tous ceux occasionnés par la recherche d’un partenaire sur le marché, par la négociation et la signature d’un contrat, etc. Les entreprises réduisent les coûts de transaction en substituant l’ordre hiérarchique à la loi de l’offre et de la demande. Exemple : au lieu de négocier chaque jour l’embauche de main d’œuvre, elle a sous contrat des salariés qui doivent obéir aux ordres qui leur sont donnés.
Bien évidemment, l’organisation hiérarchique a ses propres défauts, et l’on voit souvent la firme recourir à des processus inverses de désintégration pour retrouver de la compétitivité grâce à l’aiguillon de la concurrence.
Coase souligne par ailleurs l’importance de l’information. Elle se paie. Elle accapare des ressources. Il arrive un moment où la quête d’information coûte plus cher qu’elle ne rapporte. A ce moment-là, il vaut mieux renoncer. Mais cela ne signifie pas que mon comportement est irrationnel, bien au contraire, comme je l’expliquais plus haut. J’accepte mon ignorance relative, en connaissance de cause. Le coût de l’information est une donnée fondamentale, l’œuf de Colomb de Coase : car si l’information était gratuite et parfaite, elle serait disponible partout, et toute incertitude aurait disparu. Ce faisant, les entreprises n’auraient plus lieu d’être, et la planification centralisée serait possible. Heureusement, tel n’est jamais le cas.
Les institutions ne tombent donc pas du ciel, elles sont produites par l’économie ou répondent à des nécessités économiques. Car en effet, aux côtés des coûts de transaction du marché (confiance en la robe d’un avocat, négociation et application des contrats), il y a des coûts de transaction managériaux (établissement, maintien ou changement de l’organisation de l’entreprise, fonctionnement, etc) et aussi des coûts de transaction politique (liés au maintien ou au changement de l’entité politique, au fonctionnement de celle-ci également, c’est-à-dire les dépenses courantes des fonctions régaliennes de l’Etat).
Théorème de Coase
Avec Coase, se pose la question de la définition et du coût des droits de propriété. Jusqu’alors, on appliquait aveuglément le principe pollueur-payeur de Pigou. Le « coût social » d’une pollution étant supérieur au « coût privé » pour l’entreprise, il faut donc taxer (ou subventionner dans le cas inverse). L’intervention de l’Etat est donc toujours de mise.
Or on sait bien à présent que l’Etat ne peut pas ne pas substituer ses propres préférences à celles des particuliers. Et bien sûr, parler des « préférences de l’Etat » ne veut rien dire. C’est une expression qui anthropomorphise l’Etat. L’Etat, en lui-même, ne peut avoir de préférence. Les hommes qui composent cet Etat, eux seuls, peuvent en avoir. Ce que Coase montre, c’est qu’il est plus efficient de laisser pollué et pollueur négocier entre eux. Et peu importe quelle est la répartition initiale des droits de propriété. Par exemple, si une usine a un droit de propriété sur l’air environnant, qui lui permette de polluer librement, les propriétaires du camping voisin vont le transformer en champ de carottes. Si tous, et donc y compris les propriétaires dudit camping, ont un droit sur l’air environnant, qu’ils peuvent vouloir pollué ou non pollué, ils vont s’entendre avec l’usine pour qu’elle leur achète leur droit, de telle sorte qu’elle puisse continuer à polluer comme bon lui semble. Quelle que soit l’attribution au départ des droits, si on laisse les parties négocier librement, la solution choisie est la même et elle est efficiente. Les droits se déplacent vers ceux pour qui ils ont la plus grande valeur, et ce déplacement est efficient.
Mais il faut pour cela que les coûts de transaction soient nuls. S’ils ne le sont pas, les négociations entre les propriétaires du camping et l’usine peuvent être longues et difficiles. C’est dans ce cas qu’une intervention extérieure est nécessaire. Les institutions existent non pas seulement pour réduire les coûts de transaction ; elles existent parce que les coûts de transaction ne sont pas nuls.
La taxation peut alors éloigner de l’efficience. Si, en s’équipant en filtres, une usine échappe à la taxe, la solution n’est pas efficiente : l’efficience, c’est la pollution. Car le coût des filtres est plus élevé que le coût de la transformation du camping en champ de carottes.
Le théorème de Coase est un formidable défi aux juristes. Si la propriété peut être définie comme le droit d’exclure autrui d’un bien, alors elle a un caractère absolu. Ce qui signifie qu’autrui ne peut empiéter sur ma propriété en faisant appel à l’intérêt général, ou à quoi que ce soit. Le fait que le droit de propriété ne peut être déduit ou transféré que par le consentement du propriétaire en fait un droit absolu.
Posner ajoute que l’efficience justifie le caractère absolu du droit de propriété, dans le cas où les coûts de transaction sont faibles. S’ils sont élevés, la reconnaissance de droits absolus est inefficiente. Par exemple, je ne puis avoir un droit de propriété absolu sur les ondes, car je ne puis empêcher celles-ci de pénétrer dans ma maison. Des mécanismes alternatifs doivent être mis en place : règles de responsabilité, instauration d’un domaine éminent, zoning. Autrement dit, dès que les coûts de transaction empêchent les droits de propriété d’être achetés sur le marché par ceux qui les valorisent le plus, ces droits doivent être définis à l’avance le mieux possible de manière autoritaire ; ensuite, on laisse jouer le mécanisme des responsabilités et/ou on réglemente.
Les théoriciens de l'Ecole autrichienne contestent le théorème de Coase en raison de la subjectivité de la valeur, et le considèrent plutôt comme un principe utilitariste :
- Aussi longtemps que les valeurs de part et d'autre sont réelles ou générales, le théorème de Coase est correct. Cependant, si ces valeurs sont psychologiques ou ne sont pas partagées par tous, il est incorrect. (Walter Block, Ethics, Efficiency, Coasian Property Rights, and Psychic Income: A Reply to Harold Demsetz, Review of Austrian Economics, 8, 1995, 64)
Enoncé du théorème de Coase
Si les coûts de transaction sont nuls, les agents concernés par un effet externe négocieront spontanément une solution qui rétablit une allocation des ressources Pareto-optimale, et cela, quelle que soit la définition des droits de propriété.
Voir aussi
Bibliographie sélective
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- Posin, Daniel Q. (1997), ‘The Coase Theorem: Through a Glass Darkly’, 61 Tennessee Law Review, 868 ff.
- Fiches sur les lauréats du prix Nobel d'économie réalisé par Problèmes économiques, La Documentation Française [1]
- Compilation d'article : L'entreprise, le marché et le Droit, Organisation
Liens externes
- L'Invention de l'Etat - les outils de l'économiste (fr)
- Ronald H. Coase, prix Nobel de sciences économiques 1991 par Georges Lane (fr)
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