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Différences entre les versions de « Science »

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Un phénomène qui est apparu au XXe siècle est une très forte étatisation de la science. Les hommes de l’État se sont rendus compte des bénéfices qu'ils pouvaient tirer d'une [[nationalisation]] de la recherche scientifique et d'une fonctionnarisation des chercheurs et des hommes de science : retombées militaires, enrichissement du pays via la [[propriété intellectuelle]], justification "scientifique" de l'[[interventionnisme]] étatique sous prétexte d'[[écologie]] ou de santé publique, etc. Les justifications classiques de cette étatisation sont le prétendu "[[intérêt général]]", les économies d'échelle, l'affirmation que le privé ne peut mener de la recherche fondamentale, etc.
Un phénomène qui est apparu au XXe siècle est une très forte étatisation de la science. Les hommes de l’État se sont rendus compte des bénéfices qu'ils pouvaient tirer d'une [[nationalisation]] de la recherche scientifique et d'une fonctionnarisation des chercheurs et des hommes de science : retombées militaires, enrichissement du pays via la [[propriété intellectuelle]], justification "scientifique" de l'[[interventionnisme]] étatique sous prétexte d'[[écologie]] ou de santé publique, etc. Les justifications classiques de cette étatisation sont le prétendu "[[intérêt général]]", les économies d'échelle, l'affirmation que le privé ne peut mener de la recherche fondamentale, etc.


Une conséquence négative de ce fait, outre le gâchis propre à la [[bureaucratie]] et à l'inertie administrative, est la stagnation du progrès scientifique : les scientifiques, comme tous les autres citoyens, sont à la recherche de rentes, alors même que les résultats de leurs recherches ne sont jamais examinés ni remis en question, puisqu'il n'y a pas d'exigence de rentabilité en contrepartie des budgets alloués. On voit apparaître des projets qui n'ont d'autre but que de donner du travail aux scientifiques (par exemple le projet ITER de réacteur nucléaire à fusion) et des théories scientifiques qui ne sont jamais confirmées ni confirmables par l'expérience ([[réchauffement climatique]], théorie des cordes en physique) mais qui font très bien vivre une "recherche" subventionnée.
Une conséquence négative de ce fait, outre le gâchis propre à la [[bureaucratie]] et à l'inertie administrative, est la stagnation du progrès scientifique : les scientifiques, comme tous les autres citoyens, sont à la recherche de rentes, alors même que les résultats de leurs recherches ne sont jamais examinés ni remis en question, puisqu'il n'y a pas d'exigence de rentabilité en contrepartie des budgets alloués. On voit apparaître des projets internationaux à très gros budget qui n'ont d'autre but que de donner du travail aux scientifiques (par exemple le projet ITER de réacteur nucléaire à fusion) et des théories scientifiques qui ne sont jamais confirmées ni confirmables par l'expérience ([[réchauffement climatique]], théorie des cordes en physique) mais qui font très bien vivre une "recherche" subventionnée.


== Voir aussi ==
== Voir aussi ==

Version du 16 janvier 2012 à 10:43

La science (latin scientia, connaissance) est "ce que l'on sait pour l'avoir appris, ce que l'on tient pour vrai au sens large ; c'est l'ensemble de connaissances, d'études d'une valeur universelle, caractérisées par un objet (domaine) et une méthode déterminés, et fondées sur des relations objectives vérifiables [sens restreint]".

L'école autrichienne d'économie s'occupe des sciences suivantes :

Une pseudo-science est une démarche prétendument scientifique (ou utilisant le langage de la science) mais qui ne respecte pas les canons de la méthode scientifique, dont le principe de réfutabilité : les affirmations des pseudo-sciences sont fermées à toute contradiction, elles ne peuvent être contredites par l'observation ou l'expérience. Ainsi le marxisme, "socialisme scientifique", masque son idéologie sous les oripeaux de la science.

Science et étatisme

Un phénomène qui est apparu au XXe siècle est une très forte étatisation de la science. Les hommes de l’État se sont rendus compte des bénéfices qu'ils pouvaient tirer d'une nationalisation de la recherche scientifique et d'une fonctionnarisation des chercheurs et des hommes de science : retombées militaires, enrichissement du pays via la propriété intellectuelle, justification "scientifique" de l'interventionnisme étatique sous prétexte d'écologie ou de santé publique, etc. Les justifications classiques de cette étatisation sont le prétendu "intérêt général", les économies d'échelle, l'affirmation que le privé ne peut mener de la recherche fondamentale, etc.

Une conséquence négative de ce fait, outre le gâchis propre à la bureaucratie et à l'inertie administrative, est la stagnation du progrès scientifique : les scientifiques, comme tous les autres citoyens, sont à la recherche de rentes, alors même que les résultats de leurs recherches ne sont jamais examinés ni remis en question, puisqu'il n'y a pas d'exigence de rentabilité en contrepartie des budgets alloués. On voit apparaître des projets internationaux à très gros budget qui n'ont d'autre but que de donner du travail aux scientifiques (par exemple le projet ITER de réacteur nucléaire à fusion) et des théories scientifiques qui ne sont jamais confirmées ni confirmables par l'expérience (réchauffement climatique, théorie des cordes en physique) mais qui font très bien vivre une "recherche" subventionnée.

Voir aussi

Citations

  • La science ne marche pas au consensus, elle avance en faisant des prédictions et en les confirmant. La science n'est pas démocratique : il n'y a qu'un seul bulletin de vote, celui de Mère Nature, et les résultats ne sont pas contestables devant les tribunaux. (Eric Raymond)


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