Vous pouvez contribuer simplement à Wikibéral. Pour cela, demander un compte à alexis.vintray@contrepoints.org. N'hésitez pas!


John C. Sparks

De Wikiberal
Aller à la navigation Aller à la recherche
John C. Sparks
Entrepreneur intellectuel

Dates 1918 - 2005
John C. Sparks
Tendance Libéral classique
Origine États-Unis États-Unis
Articles internes Autres articles sur John C. Sparks

Citation
inter lib.org sur John C. Sparks

John C. Sparks[1], né le 21 avril 1918, décédé le 27 mars 2005, a siégé au conseil d'administration de la Foundation for Economic Education durant de nombreuses années. Au milieu des années 1980, après sa retraite du monde des affaires dans l'Ohio, il a tenu un mandat en tant que président de la FEE (1983-1984).

Le libre marché est le meilleur moyen de résoudre les problèmes économiques et sociaux

Comme il l'écrivait en 1954, "si les hommes étaient libres d'essayer", ils seraient capables de trouver des solutions plus efficaces et plus pertinentes que l'Etat. Supposons que nous disposions d'une machine à remonter le temps pour atteindre l'année 1900. Quelqu'un vous demande de résoudre les problèmes suivants :

  • Construire et entretenir des routes adéquates pour l'utilisation de moyens de transport, leurs exploitants, leurs utilisateurs et les passagers.
  • Augmenter la durée de vie moyenne de l'être humain de 30 ans.
  • Transmettre instantanément le son d'une voix qui parle à un endroit, à un autre moment ou à un certain nombre de points dans le monde entier.
  • Diffuser en direct la réplique visuelle d'une action, comme une investiture présidentielle, aux hommes et aux femmes installés dans leur salon.
  • Développer une prévention médicale contre la mort par la pneumonie.
  • Transporter physiquement une personne de Los Angeles à New York en moins de quatre heures.
  • Construire une voiture, sans chevaux, ayant les qualités et les capacités décrites dans la dernière plaquette publicitaire de tout constructeur automobile.

Sans doute que pour beaucoup de personnes, la première ligne correspondrait à la solution la plus facile à trouver. Les autres problèmes auraient semblé fantaisistes, voire appartiendraient à de la pure science fiction. Pourtant, aussi surprenant que cela puisse paraître, c'est l'inverse qui s'est déroulé. Et cela n'est pas surprenant. Ce n'est pas par hasard que des solutions soient trouvées là où l'atmosphère de liberté et de la propriété privée a prévalu stablement durant le temps. Les hommes et les femmes libres ont pu tester leurs idées avec des cas de réussites et d'échecs, tout en gardant l'esprit d'entreprise et de dignité. Ce n'est pas par hasard que la force coercitive de l'Etat lorsqu'elle est liée à un domaine de création tels que le transport ou la sécurité-provoque des lenteurs, des réformes laborieuses, et peu d'imagination dans le maintien et le remplacement des infrastructures de transport...

Toute activité préemptée par l'Etat inhibe la créativité et l'esprit d'entreprise. Ce n'est que lorsqu'un domaine d'activité est libéré du monopole public que la pensée créative entre en jeu. Imaginer ce qui serait possible sans l'intervention de l'Etat reste de la science-fiction. La créativité et l'innovation ne peuvent s'opérer que dans un cadre réel, temporel et pérenne.

Le droit du citoyen de confiner l'État dans ses tâches les plus limitées

Dans un article écrit en 1964, "Derrière la façade", dans la revue The Freeman, John C. Sparks déclare qu'un État qui est convenablement limité encourage une liberté maximale de la part des citoyens. Un État qui brille par son absence, dit-il joliment, avec un pouvoir suffisant uniquement pour protéger la vie, la liberté et la propriété contre les fraudes, les voleurs et les meurtriers est celui qui procure le plus de liberté. Le citoyen doit garder son plein droit à la propriété et pouvoir prendre des décisions pour lui-même et sa famille. Il est faux de croire que la liberté s'exprime dans le droit de vote, nous dit-il, bien qu'il soit un mécanisme important s'il est correctement utilisé pour la liberté.

Mais, son usage intempestif est contraire au principe de parcimonie qui, selon John C. Sparks est le volonté du peuple lorsqu'il se trouve à l'abri derrière sa façade. Il veut dire par là que les sollicitations trop intensives et récurrentes auprès des organes législatifs dénaturent l'essence même du droit. Au lieu, d'être une compilation de règles et de lois, les activités législatives devraient être plutôt orientées vers la suppression et les restrictions des ingérences gouvernementales. Lorsque l'État est confiné à sa propre portée limitée, avance John C. Sparks, il n'est plus nécessaire pour les enquêteurs d'opinion publique de savoir ce que pensent M. et Mme X. Car chaque citoyen doit pouvoir décider pour lui-même en privé, séparément et individuellement.

Informations complémentaires

Publications

Littérature secondaire


  1. À ne pas confondre avec son homonyme, John A. Sparks.