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Sarah Knafo
| Sarah Knafo | |||||
| Femme politique | |||||
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| Dates | 1993- | ||||
| Tendance | Conservatisme | ||||
| Nationalité | |||||
| Articles internes | Autres articles sur Sarah Knafo | ||||
| Citation | |||||
| Interwikis sur Sarah Knafo | |||||
Sarah Knafo, née le 24 avril 1993 aux Pavillons-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), est une femme politique française. C'est l'une des figures de Reconquête, qui se positionne entre une droite radicale et l'extrême droite.
Biographie de Sarah Knafo
Elle naît dans une famille juive marocaine, arrivée en France dans les années 1960.
Elle intègre Sciences Po Paris en 2012, et en 2017 l'École nationale d'administration (Éna). Elle est par la suite magistrate à la Cour des comptes
Très tôt engagée en politique, elle est membre de l'UNI (mouvement étudiant de droite), puis adhère à l'UMPet soutient la campagne de Nicolas Sarkozy. En 2017, elle vote pour François Fillon. En 2022, elle dirige la campagne présidentielle en 2022 d'Éric Zemmour, dont elle est l'une des principales conseillères.
Aux élections européennes de 2024, elle est élue députée européenne sur la liste Reconquête et siège depuis au Parlement européen. En 2026, elle est candidate aux élections municipales à Paris, tête de liste dans le 16e arrondissement de la ville.
Sarah Knafo est-elle libérale ?
Elle est très présente dans le débat d'idées en France, en particulier depuis les années 2020 avec une posture résolument libérale en économie, à l'opposé du discours qu'elle tenait précédemment alors qu'elle était proche d'un Henri Guaino, ou éloigné même du discours d'un Eric Zemmour, très interventionniste. Comme le note le journal Le Point en 2026, elle incarne un créneau de libéralisme économique abandonné par la droite : « A-t-elle engagé, depuis, un virage vers le libéralisme ? On peut l’affirmer à la lecture de ses positions : baisse des impôts et des charges, simplification, critique de la bureaucratie, valorisation du travail et de la production. »[1]. Elle se montre pourtant opposée au libre-échange, avec une opposition directe au traité de libre-échange avec le Mercosur, qui offrait pourtant de nouveaux marchés aux industries européennes.
Pareillement, même si elle s'en tient éloignée dans une logique de répartition des rôles avec Eric Zemmour, elle s'inscrit clairement dans un discours conservateur et nationaliste, éloigné des idées libérales. Côté sécurité, elle se réfère régulièrement à Nayib Bukele, président du Salvador et adepte des méthodes musclées.
Elle se revendique fréquemment d'un Javier Milei, même si ses propositions semblent massivement moins libérales que celles de ce dernier.
Notes et références
Voir aussi
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