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"Mandat électif" est un motvirus. Un [[mandat]] est un contrat par lequel le mandant autorise le mandataire à agir en son nom et sous certaines conditions. Par exemple, on mandate son voisin pour recevoir une lettre recommandée. Un "mandat électif" est juridiquement différent d'un "mandat". Il n'existe pas de relation mandat-mandataire, au sens du Code Civil, entre un électeur et un élu. Les rédacteurs du Code Electoral décrivent le mandat électif sans dire explicitement quel en serait le mandant. Néanmoins, le législateur précise que c'est l'État qui définit le mandat, qui définit l'organisation de la votation, qui définit le salaire de l'élu, qui définit les limites de ce "mandat électif". L'État est ainsi le véritable mandant de l'élu dans un mandat électif. Et non pas le peuple.
"Mandat électif" est un motvirus. Un [[mandat]] est un contrat par lequel le mandant autorise le mandataire à agir en son nom et sous certaines conditions. Par exemple, on mandate son voisin pour recevoir une lettre recommandée. Un "mandat électif" est juridiquement différent d'un "mandat". Il n'existe pas de relation mandat-mandataire, au sens du Code Civil, entre un électeur et un élu. Les rédacteurs du Code Electoral décrivent le mandat électif sans dire explicitement quel en serait le mandant. Néanmoins, le législateur précise que c'est l'État qui définit le mandat, qui définit l'organisation de la votation, qui définit le salaire de l'élu, qui définit les limites de ce "mandat électif". L'État est ainsi le véritable mandant de l'élu dans un mandat électif. Et non pas le peuple.


"État-Nation" est un motvirus. L'État est organisme maffieux asservissant une population. Une nation est un concept issu d'un sentiment d'un lien affectif avec l'endroit ou on est né. Le motvirus "État-nation" tente de faire croire aux habitants d'un pays qu'il existerait une confusion légitime entre eux et l'État. Le bourreau tente de faire croire à sa victime qu'ils font cause commune. le maitre tente de faire croire à son esclave que leurs actions partagent le même but, le même objectif. Que le bien de l'un serait aussi le bien de l'autre.
"État-Nation" est un motvirus. L'État est organisme maffieux asservissant une population. Une nation est un concept issu d'un sentiment, d'un lien affectif avec l'endroit on est né. Le motvirus "État-nation" tente de faire croire aux habitants d'un pays qu'il existerait une confusion légitime entre eux et l'État. Le bourreau tente de faire croire à sa victime qu'ils font cause commune. le maitre tente de faire croire à son esclave que leurs actions partagent le même but, le même objectif. Que le bien de l'un serait aussi le bien de l'autre.


==Une liste de motvirus ou d'expressions de motvirus ayant des connotations idéologiques et dont le sens a été détourné ou dégradé ou inversé==
==Une liste de motvirus ou d'expressions de motvirus ayant des connotations idéologiques et dont le sens a été détourné ou dégradé ou inversé==

Version du 28 mars 2010 à 03:50

Un motvirus, ou "mot-virus", ou mot-piège, utilise un mot anodin dont l'utilisation dans un contexte choisi, véhicule subrepticement un sous-entendu qui détruit une autre idée, un autre concept, une autre valeur. Ce terme "mot-virus" a été inventé par François Guillaumat. Le vocabulaire et donc le langage n'est donc pas neutre, puisqu'il véhicule des notions pouvant être utilisé, dans des buts politiques et idéologiques, comme nous le verrons, dans cette étude.

Le mot-virus peut être étendu à une expression toute entière. Dans ce cas, on peut donner le qualificatif d'expression-virus. Un mot-virus ou une expression-virus peuvent être considérés comme des clichés ou idées reçues réalisés de façon à véhiculer ces conceptions idéologiques, produites de façon constructiviste, au mépris et à l'inverse d'une réalité plus complexe, voire plus instable.

L'autre incidence d'un mot-virus est aussi envisagée de la façon suivante. Non seulement, ce mot-virus est en lui-même contaminé voire vérolé, puisqu'il pervertit ou inverse les concepts sous-tendus par sa propre existence intrinsèque et le contenu même de ce mot-virus, mais aussi, et surtout, ce mot-virus contamine, la pensée et la société, du fait de sa propagation par les media, exactement comme la propagation de virus, de bactéries ou d'agents allergènes, dans le domaine de la biologie et de la médecine.

L'anti-concept fut une invention linguistique de Ayn Rand. Un motvirus est différent d'un anti-concept, bien qu'un anti-concept soit, en lui-même un mot-virus ( et / ou réciproquement ), puisqu'un anti-concept a été récupéré, de façon idéologique, politique et pseudo-morale, en vue d'instaurer un Totalitarisme dans le but d'en constituer, précisément, un mot-virus. Le pluriel de motvirus est des motvirus.

Le problème "dialectique", linguistique et sémantique posé par les mots-virus

Le problème posé par les mots-virus est aussi le problème suivant, dans l'utilisation du langage.

On a l'habitude d'avoir des antonymes et / ou des synonymes. Or, si l'on applique cette conception aux mots-virus, le contraire et / ou le similaire d'un mot-virus est-il, lui aussi, un mot-virus ou bien devient-il un mot beaucoup plus neutre ?

Exemples de motvirus

Un homme politique explique parfois aux citoyens que le gouvernement n'aurait pas été suffisamment "pédagogue". Le mot "pédagogie" véhicule le message qu'il existerait un enseignant et un ignorant. Ce motvirus véhicule aussi que ce qui serait ainsi "enseigné" serait un dogme qui ferait l'unanimité parmi les "sachants". Celui qui est en désaccord a le choix entre deux sentiments. Soit il est un exclus du savoir, soit il est un ignorant qui s'ignore comme tel. Un homme politique qui utilise le mot "pédagogie" pour justifier ses erreurs souhaite que ses auditeurs jugent que ses contradicteurs sont des imbéciles.

Le mot "islamophobe" est un motvirus. Son seul emploi à l'adresse d'un adversaire politique vise à discréditer le soi-disant "islamophobe" comme étant qui aurait en lui une haine de l'islam.

De même le mot "homophobe" est un motvirus. Dans un contexte médiatique, un "homophobe" aurait en lui une haine contre les homosexuels.

"protectionnisme" est un motvirus. Le protectionnisme instaure des droits de douanes sur certaines marchandises. Le protectionnisme renchérit le prix des marchandises pour les clients. Mais, hormis l'État, il est impossible de prédire, ni de dire, quels seraient les bénéficiaires de ces droits de douanes. Le protectionnisme est contraire à la protection des salariés et contraire à l'intérêt des entreprises prétendument protégée, du moins à moyen terme. Le mot "protectionnisme" est ainsi un bon motvirus. D'emblée, il semble être destiné à protéger. En fait, le protectionnisme détruit de la richesse nette sans protéger les catégories sociales que l'État disait vouloir protéger.

Motvirus utilisés par l'État

L'État agit en volant la moitié de l'argent du peuple pour lui en redistribuer une partie. L'État tente de justifier son action prédatrice par une fabrication systématique d'illusions. La fabrication de motvirus est un des moyens utilisés par l'État pour tromper le peuple.

Le Principe de précaution est un autre motvirus. Par ce principe, l'État s'autorise à interdire des activités dont il est impossibles de prouver qu'elles nuiraient a qui que ce soit. Bien pire, ce Principe autorise l'État à engager des budgets pour des causes sans aucun fondement ayant un début de preuve. C'est le retour de l'arbitraire de l'État, le retour du pouvoir absolu de l'État. Ce principe conduit l'État à prendre des décisions irresponsables et sans aucun fondement valable. Un tel comportement est dangereux. C'est tout le contraire de la prudence et de la précaution.

"Trésor Public" est un motvirus. Ce mot évoque un "trésor", lequel "trésor" appartiendrait au "public". Et le "public" serait un peu "tout le monde". Une telle propriété collective est impensable. Elle n'existe que dans les rêves de ceux qui refusent de raisonner en termes juridiques de droit de propriété. Le prétendu "Trésor" est un butin volé aux contribuables. Et ce butin n'est pas "public". Cet argent du "Trésor Public" appartient à l'État, pas au "public".

"Mandat électif" est un motvirus. Un mandat est un contrat par lequel le mandant autorise le mandataire à agir en son nom et sous certaines conditions. Par exemple, on mandate son voisin pour recevoir une lettre recommandée. Un "mandat électif" est juridiquement différent d'un "mandat". Il n'existe pas de relation mandat-mandataire, au sens du Code Civil, entre un électeur et un élu. Les rédacteurs du Code Electoral décrivent le mandat électif sans dire explicitement quel en serait le mandant. Néanmoins, le législateur précise que c'est l'État qui définit le mandat, qui définit l'organisation de la votation, qui définit le salaire de l'élu, qui définit les limites de ce "mandat électif". L'État est ainsi le véritable mandant de l'élu dans un mandat électif. Et non pas le peuple.

"État-Nation" est un motvirus. L'État est organisme maffieux asservissant une population. Une nation est un concept issu d'un sentiment, d'un lien affectif avec l'endroit où on est né. Le motvirus "État-nation" tente de faire croire aux habitants d'un pays qu'il existerait une confusion légitime entre eux et l'État. Le bourreau tente de faire croire à sa victime qu'ils font cause commune. le maitre tente de faire croire à son esclave que leurs actions partagent le même but, le même objectif. Que le bien de l'un serait aussi le bien de l'autre.

Une liste de motvirus ou d'expressions de motvirus ayant des connotations idéologiques et dont le sens a été détourné ou dégradé ou inversé

  • Politique :

Fascisme

  • Economie :

Développement durable

Décroissance

  • Protection sociale :

Sécurité sociale

Acquis sociaux

  • Environnement :

Réchauffement climatique

Refroidissement climatique

  • Domaine intellectuel et pseudo-moral :

Attitude républicaine

Solidarité

Intérêt général

Service public

  • Concept lié à l'immigration :

Minorité visible

Discrimination positive

  • Instruction :

Education nationale

  • Histoire de France :

1)Révolution Française :

Les Révolutionnaires étaient démocrates et les royalistes étaient autoritaires

2)Deuxième Guerre Mondiale :

La Gauche était résistante et la Droite était collaborationniste

  • Expression toute faite :

L'Institution-que-le-monde-entier-nous-envie

J'ai confiance dans la justice de mon pays