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Cathy Young

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Cathy Young, née le 10 février 1963, à Moscou, en URSS sous le nom d'Екатерина Юнг (Ekaterina Jung) est une journaliste et écrivaine américaine dont les articles et chroniques sont apparus dans la revue libertarienne Reason, ainsi que dans les journaux comme The Boston Globe, où elle défend les idées libertariennes principalement celles qui sont liées au féminisme individualiste.

A 17 ans, elle suit sa famille pour commencer une nouvelle vie, pleine de promesses, aux USA. En 1988, après avoir anglicisé son nom et obtenu un diplôme de l'Université Rutgers, elle écrit une chronique pour le journal étudiant, le Daily Targum et le Detroit News. Elle achève son autobiographie, "Grandir à Moscou : Souvenirs d'une jeunesse soviétique", en 1989. En tant que journaliste indépendante, plusieurs de ses articles sont apparus dans le New York Times, le Washington Post, le Philadelphia Inquirer, Newsday, The New Republic, The Wall Street Journal, The American Spectator, National Review, Salon.com et Reason.

En plus de sa carrière d'écrivaine, Cathy Young est associée de recherche auprès du think tank libéral, le Cato Institute. Son écriture, couvre une variété de sujets dans la vie politique et la culture, avec un accent particulier sur les questions du "genre sexuel" en évitant la guerre des sexes, la discrimination positive ou le paternalisme étatique, ce qui reflète une perspective individualiste féministe, en accord avec les défenseurs des droits de l'Homme.

Dans son deuxième livre, "Cessez le feu ! Pourquoi les femmes et les hommes doivent unir leurs forces pour atteindre une véritable égalité", publié en 1999, elle plaide pour une «philosophie» féministe libertarienne. Comme de nombreuses iféministes, Cathy Young est influencée par Betty Friedan et son bestseller de 1963, "The Feminine Mystique". La mystique féminine est une vision du féminisme qui prône un équitable partenariat entre les hommes et les femmes pour qu'il s'inscrire dans l'histoire de la société et qju'il perdure. Le mouvement féministe doit, certes, prendre en compte les idées et les témoignages des femems qui ont subi la violence et l'inégalité de traitement de la part des hommes. Mais, le féminisme doit aussi absolument entendre la voix de toutes ces personnes, dont ces femmes heureuses savourant leur existence dans la société et de l'attention honnête que leur portent les hommes. Cathy Young soutient qu'il est socialement dangeureux et fallacieux de croire que le féminisme doive se positionner dans des conflits idéologiques promouvant des idées consternantes d'anti-famille et un extrémisme anti-mâle avec un discours des femmes qui s'accentue essentiellement sur une victimisation vis à vis des hommes. Son combat tend à changer les mentalités, tant des féministes traditionnelles "de la gauche" américaine que du mouvement conservateur de la droite politique, dont l'attitude hostile envers les activités non domestiques des femmes est assez ambivalente, et ceci malgré la présence de femmes dans la vie publique et politique. Certains conservateurs vantent l'avancement des femmes dans le milieu de travail, grâce aux politiques économiques favorables au libre de marché durant les années de gouvernement de Ronald Reagan et de George Bush, ceci montrant la bienfaisance du libre marché. D'un autre côté, certains conservateurs comme David Frum, suggèrent que les politiques de Ronald Reagan a contribué à l'éclatement des familles en déclenchant une facilité d'accès au marché du travail et donc d'inciter les femmes à travailler en dehors de leur foyer. Cathy Young s'oppose à ce discours conservateur selon lequel les femmes d'aujourd'hui seraient malheureuses et qu'elles n'oseaient pas nous l'avouer.

Dans le discours conservateur, la détresse des femmes serait le résultat des changements sociaux induits par le féminisme. Parce que les femmes célibataires sont maintenant libres d'avoir des relations sexuelles avant le mariage, les hommes ne voudraient plus s'engager dans le mariage. Comme il est maintenant normal pour les épouses et les mères d'occuper des emplois. Le mariage ne vient pas changer ce comportement pour le travail en de hors du foyer en raison des pressions culturelles et économiques. de plus, soutient le discours conservateur, les lois libérales sur le divorce ne permettent plus une longue stabilité des mariages. Cathy Young condamne cette vision pessimiste, qui est certes décelable dans la morosité culturelle ambiante de la société américaine mais qui est aussi pericieuse car elle renforce un point de vue de l'idéologie féministe rampangte de gauche décrivant la réalité objective de la société américaine comme discriminantes contre les femmes. A l'évidence, il est faux de croire que l'institution du marriage ait disparue. La grande majorité des hommes et des femmes continuent de se marier, même s'ils le font un peu plus tard que la génération précédente. Beaucoup de conservateurs se plaignent de la perte de la romance dans la culture américaine, en interprétant le fait que beaucoup de jeunes et de jeunes filles ont des relations sexuelles avant le mariage. Il existe certes des différences importantes entre les femmes et les hommes, sur leur vision du mariage ou du célibat. Mais si le mariage implique la fidélité, cela n'a jamais empêcher, dans le passé, certains hommes d'avoir tendance à profiter sans conditions d'activités sexuelles de façon occasionnelle ou régulières. Leur romantisme était-il diminué ? Cela ne signifie guère que certains hommes ressentent également un besoin pour le mariage et d'avoir des enfants ou que les femmes n'éprouvent pas de désirs sexuels au-delà de leur lien monogamique à vie. La fidélité, le romantisme et le mariage ne peuvent dont pas être analysés de façon linéaire. la plupart des études montrent que les divorces conduisent à plus de bonheur pour les hommes et les femmes que l'acceptation forcée de rester ensemble au nom de l'éducation des enfants ou d'autres alibis, même si les conditions psychologiques de la rupture sont douloureuses et que les conditions économiques sont difficiles à surmonter.


Publications

  • 1989, "Growing Up In Moscow: Memories of a Soviet Girlhood", ISBN 0709041306
  • 1999,
    • a. "Ceasefire!: Why Women and Men Must Join Forces to Achieve True Equality, N.Y.: Free Press, ISBN 0684834421
    • b. The Pathfinder, commentaire des livres de Judith Hennessee, "Betty Friedan: Her Life" et du livre de Daniel Horowitz, Betty Friedan and the Making of the Feminine Mystique: The American Left, the Cold War, and Modern Feminism", The Washington Post, 9 may
    • c. Victimizers, The New Republic, 12 avril