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Différences entre les versions de « Antifascisme »

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132 octets ajoutés ,  11 février 2014 à 13:19
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== Citations ==
== Citations ==
* {{guil|La "distorsion" de l’histoire italienne récente pour cause de légitimation politique et l’intégration de l’antifascisme dans l’héritage du Risorgimento ne purent avoir lieu que grâce à l’œuvre décisive du parti communiste.}} (Ernesto Galli della Loggia<ref name="Galli">Galli della Loggia, ''article cité''</ref>)
* L'antifascisme des communistes et l'anticommunisme des fascistes, c'est en réalité une dispute de famille au sein du secteur totalitaire du monde. ([[Wilhelm Röpke]], Neue Zürcher Zeitung, 1937)
* « ''L'idée que le fascisme ne constituait qu'une réaction anti-ouvrière et anticommuniste est largement répandue dès la fin de la guerre, mais fut surtout utilisée à la suite de la défaite électorale que les communistes essuyèrent en 1948. À partir de ce moment-là, pourrions-nous même dire, le PCI se retrancha derrière cette interprétation "classistique" du fascisme, ce qui postulait l’illégitimité démocratique de tout anticommunisme (les deux faces de la même médaille). Dès lors, le syllogisme (erroné) "fascisme = anticommunisme donc anticommunisme = fascisme" commença à se répandre largement dans la société italienne. Au cours des années suivantes, cette diffusion s’élargit. Elle deviendra, dans les années 1970, un trait typique, non seulement de l’idéologie de la classe politique et intellectuelle du pays, mais aussi de l’opinion publique en général.'' » (Ernesto Galli della Loggia<ref name="Galli"/>)
* La "distorsion" de l’histoire italienne récente pour cause de légitimation politique et l’intégration de l’antifascisme dans l’héritage du Risorgimento ne purent avoir lieu que grâce à l’œuvre décisive du parti communiste. (Ernesto Galli della Loggia<ref name="Galli">Galli della Loggia, ''article cité''</ref>)
* {{guil|Anti-Fascism was used by the Communists to assume a patina of democracy and they continue to claim legitimacy with it}} (Renzo De Felice<ref>« Italy debates its 45 years of aversion to fascism », Roberto Suro, 17 janvier 1988, ''The New York Times'', {{lire en ligne|lien=http://query.nytimes.com/gst/fullpage.html?res=940DE3DB123AF934A25752C0A96E948260&sec=&spon=&pagewanted=all}}</ref>)
* L'idée que le fascisme ne constituait qu'une réaction anti-ouvrière et anticommuniste est largement répandue dès la fin de la guerre, mais fut surtout utilisée à la suite de la défaite électorale que les communistes essuyèrent en 1948. À partir de ce moment-là, pourrions-nous même dire, le PCI se retrancha derrière cette interprétation "classistique" du fascisme, ce qui postulait l’illégitimité démocratique de tout anticommunisme (les deux faces de la même médaille). Dès lors, le syllogisme (erroné) "fascisme = anticommunisme donc anticommunisme = fascisme" commença à se répandre largement dans la société italienne. Au cours des années suivantes, cette diffusion s’élargit. Elle deviendra, dans les années 1970, un trait typique, non seulement de l’idéologie de la classe politique et intellectuelle du pays, mais aussi de l’opinion publique en général. (Ernesto Galli della Loggia<ref name="Galli"/>)
*« ''Fascisme par-ci, fascisme par-là. L'Action Française, c'est le fascisme. Le Bloc National, c'est le fascisme.. Tous les jours, pendant six mois, ''l'Humanité'' nous réservait une surprise fasciste. Un jour, énorme manchette sur six colonnes : « A bas le Sénat fasciste ! ». Une autre fois, un imprimeur refusant de tirer un journal communiste : « Coup de force fasciste »...''
* Anti-Fascism was used by the Communists to assume a patina of democracy and they continue to claim legitimacy with it (Renzo De Felice<ref>« Italy debates its 45 years of aversion to fascism », Roberto Suro, 17 janvier 1988, ''The New York Times'', {{lire en ligne|lien=http://query.nytimes.com/gst/fullpage.html?res=940DE3DB123AF934A25752C0A96E948260&sec=&spon=&pagewanted=all}}</ref>)
 
* Fascisme par-ci, fascisme par-là. L'Action Française, c'est le fascisme. Le Bloc National, c'est le fascisme.. Tous les jours, pendant six mois, ''l'Humanité'' nous réservait une surprise fasciste. Un jour, énorme manchette sur six colonnes : « A bas le Sénat fasciste ! ». Une autre fois, un imprimeur refusant de tirer un journal communiste : « Coup de force fasciste »...''
:« ''Il n'y a pas plus de bolchevisme ni de fascisme en France que de kérenskisme. ''La Liberté'' et ''l'Humanité'' auront beau s'essouffler, le fascisme qu'elles nous fabriquent n'est pas viable : les conditions objectives de son existence ne sont pas encore réalisées...''
* Il n'y a pas plus de bolchevisme ni de fascisme en France que de kérenskisme. ''La Liberté'' et ''l'Humanité'' auront beau s'essouffler, le fascisme qu'elles nous fabriquent n'est pas viable : les conditions objectives de son existence ne sont pas encore réalisées...''
 
* On ne peut pas laisser le champ libre à la réaction : inutile de baptiser celle-ci fascisme pour la combattre. (Boris Souvarine, ''Bulletin Communiste'', 27 novembre [[1925]])
:« ''On ne peut pas laisser le champ libre à la réaction : inutile de baptiser celle-ci fascisme pour la combattre.'' » (Boris Souvarine, ''Bulletin Communiste'', 27 novembre [[1925]])
* En Italie les fascistes se divisent en deux catégories : les fascistes et les antifascistes. (Ennio Flaiano)<ref>rapporté par Oriana Fallaci dans ''La Rage et l'Orgueil'', page 160 : « ''I fascisti si dividono in due categorie : i fascisti e gli antifascisti'' »</ref>
 
* L'antifascisme est devenu, pour le communisme, un label définitif et il lui a été facile, au nom de l'antifascisme, de faire taire les récalcitrants. [..] Furent ainsi prestement escamotés les épisodes gênants au regard des valeurs démocratiques, comme les pactes germano-soviétiques de 1939 ou le massacre de Katyn. ([[Stéphane Courtois]], ''[[Le Livre noir du communisme]]''<ref>[[Stéphane Courtois]], ''[[Le Livre noir du communisme]]'', introduction, p.32</ref>)
*« ''En Italie les fascistes se divisent en deux catégories : les fascistes et les antifascistes.'' » (Ennio Flaiano)<ref>rapporté par Oriana Fallaci dans ''La Rage et l'Orgueil'', page 160 : « ''I fascisti si dividono in due categorie : i fascisti e gli antifascisti'' »</ref>
 
* {{guil|L'antifascisme est devenu, pour le communisme, un label définitif et il lui a été facile, au nom de l'antifascisme, de faire taire les récalcitrants. [..] Furent ainsi prestement escamotés les épisodes gênants au regard des valeurs démocratiques, comme les pactes germano-soviétiques de 1939 ou le massacre de Katyn.}} ([[Stéphane Courtois]], ''[[Le Livre noir du communisme]]''<ref>[[Stéphane Courtois]], ''[[Le Livre noir du communisme]]'', introduction, p.32</ref>)


== Notes et références ==
== Notes et références ==
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